La mine d'or de Beaujarret

     
 
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Depuis plusieurs années, je surfe sur le Net et j'ai pris l'habitude de recueillir les articles qui m'ont intéressé. Autant que possible, je les ai sourcés mais quelques-uns peuvent, par omission, ne pas l'être, veuillez m'excuser. J'ai placé ces articles dans des catégories dont le nom peut quelquefois être ambigü.

J'ai fait ce travail pour que les curieux comme moi partagent mes passions. N'hésitez pas à me laisser un commentaire si vous estimez qu'un article ou une photo n'a rien à faire dans ce blog, si vous pouvez m'indiquer son auteur ou si un complément d'information serait judicieux.

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Architecture

L’architecture, terme issu du latin architectura, ("maître-maçon", "chef", "constructeur", "charpentier") désigne une discipline qui associe art et science de construire des bâtiments terrestres ou navals et des structures.

Vendredi 6 Août 2010

Histoire de Rocamadour


Les premiers écrits retrouvés par les historiens permettent d’affirmer qu’il existait avant le Xe siècle un petit sanctuaire niché au creux de la falaise, dédié à la Sainte Vierge.

La cité devient célèbre lorsqu’en 1166, est découvert un corps intact sous le seuil de la chapelle élevée à la Vierge. Le corps fut déposé près de l’autel attirant alors une foule de fidèles. Cet événement marque le début de nombreux miracles.

Dénommé Saint Amadour, il existe toujours aujourd’hui l’endroit, protégé derrière une grille, où l’on retrouva sa dépouille. Mais la question perdure encore : qui était Saint Amadour ?

C’est une période où le mystère et les miracles sont au centre de la religion. Cela va fortement favoriser l’attrait des fidèles pour Rocamadour au même titre que Saint-Jacques de Compostelle.

Le Livre des Miracles est rédigé en 1172 par un moine de la cité rassemblant les récits des 126 miracles qui ont eu lieu à Rocamadour. Marchands, paysans, malades, tous viennent voir la Vierge pour obtenir une guérison ou la réalisation de leurs souhaits.

Les pèlerins, munis d’un bâton et d’une besace, affluent de l’Europe entière. Tout au long du long chemin de pèlerinage, ils sont sous la protection de Dieu. Mais pour une partie de la population, ces pèlerinages étaient forcés : l’Eglise condamnait des prisonniers à exécuter un pèlerinage expiatoire.

Après avoir marché des jours et évité de nombreuses attaques, l’arrivée à Rocamadour était « merveilleuse » tant par la beauté du site que la joie d’y être enfin arrivé.

Les pèlerins arboraient la sportelle, symbole de leur passage à Rocamadour qu’ils portaient en amulette ou cousaient à leur chapeau. Elle représente la Vierge en Majesté avec l’enfant Jésus sur ses genoux. Cette dernière était fabriquée par des artisans, rue de la mercerie, au cœur même de la cité.

Les guerres de religion ruinèrent le sanctuaire. Le pèlerinage connait une grande période de déclin. Pillages et incendies se succèdent. Il faudra attendre le XIXe siècle pour que les sanctuaires soient restaurés grâce à l’abbé Caillau, guéri miraculeusement par la Sainte Vierge. Monseigneur Bardou, évêque de Cahors, apporte, lui, un soutien financier par le biais d’une loterie nationale en 1856.
 

 
     

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