La mine d'or de Beaujarret

     
 
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Depuis plusieurs années, je surfe sur le Net et j'ai pris l'habitude de recueillir les articles qui m'ont intéressé. Autant que possible, je les ai sourcés mais quelques-uns peuvent, par omission, ne pas l'être, veuillez m'excuser. J'ai placé ces articles dans des catégories dont le nom peut quelquefois être ambigü.

J'ai fait ce travail pour que les curieux comme moi partagent mes passions. N'hésitez pas à me laisser un commentaire si vous estimez qu'un article ou une photo n'a rien à faire dans ce blog, si vous pouvez m'indiquer son auteur ou si un complément d'information serait judicieux.

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Mardi 9 Février 2010

Un enfant qui meurt de faim ...


C’est un enfant que l’Occident assassine.

Mr Jacques Diouf, Directeur de la FAO, lors de son discours d’introduction au Sommet Mondial de l’Alimentation de novembre 1996, déclara : «Ce budget [celui de la FAO] est pourtant inférieur au coût de 6 jours de nourriture pour chiens et chats dans 9 pays développés et représente moins de 5% des dépenses annuelles en produits amaigrissants effectuées par les habitants d’un seul pays développé, pour combattre l’excès de nourriture».

La main sur le coeur, ils avaient tous promis, lors de ce sommet, que d’ici 2015, la moitié des affamés (à l’époque plus de 800 millions d’êtres humains) ne le seraient plus.

En juin 2008, encore à Rome, ils étaient de nouveau tous réunis, les présidents, les premiers ministres, les oligarques, les ploutocrates, les grands voyous de la finance, les dictateurs, les marionnettes... entourés de plus d’un millier de journalistes : c’était la “Conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale : les défis du changement climatique et des bioénergies”. Promis, juré, les engagements pris en 1996 - 12 ans auparavant - seraient honorés et les nations solidaires n’allaient pas tarder à considérer à envisager de commencer d’activer la fraternité, bla bla bla...

Dénotant au milieu d’un concert de platitudes, de mensonges et de promesses d’ivrognes, le discours de Mr Jacques Diouf fut d’une lucidité implacable; il annonça la couleur, sans ambages : ramenez 30 milliards dans la caisse chaque année et le problème sera réglé. Il énuméra les 1200 milliards de dollars en armements en 2006, les 100 milliards de dollars d’aliments gaspillés dans un seul pays, les 372 milliards de dollars de subventions agricoles dans les pays occidentaux, les 100 millions de tonnes de céréales transformées en éthanol en 2006, etc, etc...

Au vu des engagements financiers réels des nations, Mr Diouf affirma que «avec les tendances observées, l’objectif du Sommet serait atteint en 2150 au lieu de 2015» !

En 2009, la FAO annonçait que l’on avait dépassé le milliard d’affamés sur la planète... déclaration empreinte d’euphémisme si on ne précise pas également que plus de 30 000 personnes meurent de faim tous les jours, principalement des enfants. 30 petits milliards de dollars ! Soyons réalistes, cela fait des dizaines des années que tout le monde pleurniche sur le sort des affamés et que rien ne se passe. Au risque de paraître impertinent, je serais tenté de demander si la solution à la faim, entrevue par toute cette gente soit hypocrite soit mafieuse, ne serait pas une solution de la fin : à savoir - à l’image des monothéistes qui brûlaient les corps des Indigènes Païens pour sauver leur âme - de liquider les affamés une bonne fois pour toutes afin de régler leur problème alimentaire.

Véritablement, ainsi que le dit Jean Ziegler, ancien rapporteur de l’alimentation à l’ONU : «un enfant qui meurt de faim, c’est un enfant que l’Occident assassine».

Révolution Verte Eugénique ou Génocidaire ?

Nous aurons tous noté la coïncidence “troublante” d’un prix Nobel de médecine donné, en 2008, à Harald zur Hausen, chercheur au centre d’Heidelberg, le découvreur des virus du papillome humain, à l’origine du cancer du col de l’utérus. Et ce en pleine campagne de vaccination contre le dit virus. Campagne de vaccination (avec des “vaccins transgéniques”, rappelons le) qui se traduit déjà par des dizaines de milliers de cas pathologiques et des décès de jeunes filles, le dernier en date le 27 septembre en Angleterre.

«D’ailleurs, la justice suédoise enquête sur un cas de corruption au sein de plusieurs comités Nobel dont celui de médecine. Conflit d’intérêt : « L’accusation la plus grave vise le groupe pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca, soupçonné, par la radio suédoise, [Sveriges Radio] d’avoir payé pour que l’allemand Harald zur Hausen, qui a découvert le papillomavirus (agent causal du cancer du col de l’utérus), reçoive le prix Nobel de médecine 2008, aux côtés des français Luc Montagnier et Françoise Barré Sinoussi (découvreurs du virus du sida). Le Pr Bo Angelin, du Karolinska Institute, membre votant du comité du prix Nobel de médecine, siège parallèlement au conseil d’administration d’AstraZeneca depuis le 25 juillet 2007. Selon le site Internet du magazine Scientific American, la firme lui a versé 30 000 dollars l’an dernier.» [Le Figaro, 18/12/08]. De surcroît, le président du comité Nobel qui décerne le prix de médecine, Bertil Fredholm, a travaillé en tant que consultant pour AstraZeneca, comme le révèle Jean-Yves Nau dans Le Monde (18/12/08).

Corruption active : AstraZeneca sponsorise également deux sociétés « filiales « de la Fondation Nobel pour une somme estimée à plusieurs millions d’euros. Cet argent doit servir à vulgariser les Prix Nobel par des conférences, des documentaires et des contenus de sites Internet. Par l’intermédiaire de sa filiale américaine Medimmune, AstraZeneca perçoit des royalties (redevances sur la vente) des firmes Merck Sharp et Dome (pour le Gardasil) et Glaxo SmithKline (pour le Cervarix). La firme AstraZeneca avait donc tout intérêt à ce que le prix Nobel salue la découverte du chercheur allemand afin de renforcer le marketing des deux vaccins dont elle tire des bénéfices croissants. C’est une révélation sans précédent, car jamais l’intégrité du comité d’attribution du prix Nobel n’avait été remise en cause jusqu’à présent. Il a fallu que l’industrie pharmaceutique vienne dégrader l’image de cette prestigieuse institution, et qui plus est, avec en toile de fond le négoce de deux vaccins aussi nuisibles qu’inutiles ! Que valent, dans ces conditions, les travaux du Pr Harald zur Hausen sur l’origine virale du cancer du col de l’utérus ? Personne dans cette affaire n’est digne de confiance.»

AstraZeneca a fusionné avec Novartis pour former Syngenta, rappelons-le.
Nous aurons tous noté la coïncidence encore plus “troublante” des premières annonces d’un vaccin potentiel mais pas encore finalisé, mais en voie de l’être néanmoins, pour le “sida”, en pleine campagne d’acharnement vaccinal du gouvernement contre la gripette H1N1, dénommée “grippe charcutière”. Ces recherches de vaccin “sida” sont le fruit d’une collaboration entre le Ministère de la Santé Thaïlandais et l’Armée US. Sans commentaires. Espérons seulement que ce ne sont pas les mêmes militaires US qui “reconstruisaient”, en 2003, le virus de la grippe Espagnole dans leurs laboratoires : « Après avoir (partiellement) déchiffré la séquence génétique du virus, les scientifiques sont allés plus loin et ils ont commencé à ramener la grippe espagnole en vie. Sans que le public n’en soit informé, ils ont réussi à créer un virus vivant contenant deux gènes [du virus] de 1918 et qui se sont avérés être très meurtriers lors d’expérimentations animales. Ces expériences sont seulement une étape génétique visant à sortir entièrement de sa bouteille le démon de 1918. »

Ce n’est pas le cadre de cet article de débattre de la nature du virus dénommé “sida”, un virus qui, à l’image d’un ver informatique, n’existe pas en tant que tel et qui mute en permanence. On peut lire que «Le seul espoir, selon les virologistes, est de pouvoir élaborer des vaccins qui stimulent le système immunitaire pour ramener la charge virale à des niveaux très bas, de telle sorte que les sujets infectés par le VIH puissent vivre sainement une espérance de vie normale, comme dans les autres infections virales.»

S’il est une certitude en matière de “sida”, c’est bien celle de l’effondrement du système immunitaire. Mais pourquoi en premier lieu le système immunitaire s’est-il effondré ? Certains chercheurs ont affirmé que le sida avait été introduit en Afrique par des vaccinations contaminées et organisées par l’OMS. Certaines cartes des zones très infectées par le sida en Afrique circulaient, il y a déjà 15 ans, qui étaient à l’identique des cartes de certaines campagnes de vaccinations... Peut-on donc incriminer une ou plusieurs campagnes de vaccinations ?

Cette question va sans doute susciter des réactions indignées, mais qu’importe. Faites-vous confiance à l’OMS ? Pas moi. Et encore moins depuis que je sais que, depuis 2005, le directeur du SAGE (Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale à l’OMS) est le Docteur David Salisbury, responsable du groupe de vaccination et des maladies infectieuses au Ministère de la santé du gouvernement britannique. Le Docteur David Salisbury est très sérieusement impliqué dans le scandale d’une campagne massive de vaccination des enfants avec le vaccin ROR (rougeole-oreillon-rubéole) fabriqué par le prédécesseur de GlaxoSmithKline et qui a généré de multiples pathologies chez les enfants.

L’acharnement vaccinal de l’OMS à l’encontre de la gripette bénigne H1N1 est plus que suspect tout autant que le sont les réunions secrètes entre l’OMS et les multinationales de Big Pharma. Et bien sûr tout autant que la totale immunité accordée aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1, en cas de poursuite judiciaire.

N’ayons pas la mémoire courte. Souvenons nous de ces campagnes de vaccination au Mexique, au Nicaragua et dans les Philippines. Voici ce qu’en dit William Engdahl dans son ouvrage “Semences de destruction” :

«La Fondation Rockefeller est l’un des soutiens financiers d’un programme de l’OMS en “santé de la reproduction” qui a développé un vaccin contre le tétanos qui contiendrait des hormones cachées de contrôle de naissance. Selon un rapport du Global Vaccine Institute, l’OMS a mis en place des campagnes de vaccination massives au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines depuis le début des années 1990. Le Comité Pro Vida de Mexico, une organisation catholique, a testé de nombreuses fioles du vaccin et a découvert qu’elles contenaient une Gonadotrophine chorionique humaine (hCG), une hormone naturelle nécessaire au maintien d’une grossesse. Lorsque cette hormone est associée avec un vecteur de toxoïde tétanique, elle stimule une formation d’anticorps contre la hCG, ce qui interrompt la grossesse humaine. Des rapports similaires de vaccins truffés d’hormones hCG ont été reçus des Philippines et du Nicaragua.

Cette organisation a mis en valeur plusieurs autres phénomènes troublants concernant les programmes de vaccination de l’OMS. Le vaccin anti-tétanique n’était donné qu’à des femmes âgées de 15 à 45 ans, mais ni à des hommes ni à des enfants. La présence de hCG est la preuve irréfutable d’une contamination du vaccin. Elle ne fait sinon aucun sens. Avec le soutien financier de la Fondation Rockefeller, de la Banque Mondiale, du Population Council, de la Fondation Ford, parmi d’autres, l’OMS a oeuvré durant 20 ans pour développer un vaccin anti-fertilité en utilisant la hCG avec le tétanos, et d’autres vaccins, selon des articles scientifiques publiés sur ces campagnes de l’OMS. Tout cela a été certifié par l’OMS et par d’autres, dont la revue médicale Britannique respectée , le Lancet, le 11 juin 1988 : “Essais cliniques d’un vaccin de contrôle des naissances de l’OMS”.

Jusqu’en 1993, l’OMS a dépensé un total de 365 millions de dollars sur de telles recherches en “santé de la reproduction” dont la recherche sur l’intégration de hCG au vaccin anti-tétanique. L’OMS n’a pas pu répondre aux questions concernant la présence d’éléments anti-hCG chez les femmes vaccinées. Leur réponse discrète a été que cette présence était “non significative”. Le vaccin était fabriqué par les Laboratoires Connaught (Rhone-Poulenc) au Canada et les Laboratoires Intervex et CSL en Australie.

Depuis les années 1920, la Fondation Rockefeller est l’un des principaux sponsors des programmes mondiaux de réduction de la population. Si les rapports concernant les vaccins de contrôle des naissances sont véridiques, il n’est pas difficile de soupçonner que la Fondation Rockefeller fait partie de ceux qui ont programmé d’utiliser la technologie des semences génétiquement modifiées comme un moyen potentiel de contrôler la population mondiale par l’entremise du contrôle futur des ressources alimentaires».

Il n’est donc pas anodin, rappelons-le, de trouver dans les soutiens financiers de la grosse ONG “Millenium Promise”, créée par Jeffrey Sachs pour développer la “seconde révolution verte” en Afrique, la clique des multinationales de la pharmacie (et donc des vaccins) : Procter et Gamble, GlaxoSmithKline, Merck, Novartis, Pfizer, Sanofi-Aventis et dont quatre d’entre elles sont justement les pourvoyeurs actuels du vaccin contre la “pandémie” H1N1, dite “maladie du cochon volant” : Sanofi-Aventis, Novartis, Merck et GlaxoSmithKline.

Sanofi Pasteur, le N°1 mondial, vient d’ouvrir une nouvelle usine de production de vaccin contre la grippe saisonnière aux USA, une nouvelle unité de remplissage en France et une nouvelle usine en Chine pour 2012. La tambouille des grippes en tous genres - “de saison”, “poulet laqué”, “cochon caramel” - est en pleine prospérité. Selon l’OMS, pour la grippe de saison, la production de vaccins était de 350 millions de doses en 2006, 565 millions de doses en 2007, et sera d’1 milliard de doses l’an prochain. Quant à la grippe H1N1, l’OMS vient de revoir quelque peu à la baisse son chiffre de 5 milliards de doses pour 2009. Les multinationales de Big Pharma n’avaient pas prévu un tel engouement pour ce nouveau “cocktail pandémique” dont la recette est à ce point hétéroclite qu’on la croirait tout droit issue de la cuisine d’un savant fou... Mais elles seront récompensées de leurs diligents efforts puisqu’elles vont toucher la coquette somme de 40 milliards de dollars.

Le 16 juin 2008, Sanofi Pasteur a publié un communiqué annonçant qu’elle allait «donner 60 millions de doses de vaccin H5N1 à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur trois ans pour la constitution d’un stock de réserve international.» Le président directeur général de Sanofi Pasteur, Wayne Pisano, a déclaré dans le communiqué que «le virus H5N1 circule actuellement dans certaines régions parmi les plus pauvres du monde et l’irruption d’une grippe pandémique pourrait frapper des populations ayant un accès limité aux vaccins. Cette donation de vaccin H5N1 a pour but de répondre aux besoins des populations les plus vulnérables. En plus de soutenir les efforts des gouvernements, il est essentiel que l’industrie collabore avec les organisations internationales telles que l’OMS, la Fondation Bill et Melinda Gates et d’autres organismes de santé mondiale. Ainsi, il sera possible de constituer un stock de réserve de vaccins pour les pays en voie de développement, prêt à être déployé sur le terrain dans le cas où une pandémie de grippe viendrait à être déclarée.»

Sur le même communiqué, nous avons relevé cet aveu de la multinationale : «... Dans cette éventualité, toutes les usines de production de vaccin contre la grippe de sanofi pasteur basculeraient de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique.» Allons-y, appelons-la, donc, la “grippe de sanofi pasteur” ! !

La collaboration, appelée par Sanofi-Pasteur, entre “l’industrie”, l’OMS et le Fondation Gates fait frémir, surtout lorsqu’elle est se met en place chez les pauvres “vulnérables” et beaucoup trop nombreux selon les néo-Malthusiens. Surtout lorsque l’on sait que la Fondation Gates, en partenariat avec la Fondation Rockefeller, est très activement engagée dans des programmes de “contrôle de la population”. Surtout lorsque l’on sait que la Fondation Gates est l’un des plus gros financeurs de l’OMS et que ses plus grandes largesses financières vont vers des organisations spécialisées dans les vaccins : “PATH” et “GAVI” (Global Alliance for Vaccines and Immunisation). Et cette année, le H8 s’est retrouvé à Seattle, qui est le siège de la Fondation Gates. Le H8, c’est : la Fondation Gates, l’OMS, la Banque Mondiale, l’UNICEF, le GAVI, le Fonds des Nations unies pour la population, ONU-Sida, le Fond Global de lutte contre le sida, la malaria et la tuberculose.

Sincèrement, pourquoi les programmes de génocides, ou “campagnes de vaccination stérilisante”, que nous avons évoqués ci-dessus, seraient-ils plus choquants que l’outil géopolitique de la faim utilisé, tous les jours de l’année, pour dépeupler la planète de plus de 30 000 êtres humains ?

L’avenir proche nous dira si la vaccination H1N1 n’était seulement qu’un cocktail de “virus vivants atténués” et d’adjuvants archi-toxiques, le but n’ayant été, bien sûr, que de générer encore un peu plus de panique et, en effet collatéral, de remplir généreusement les caisses des multinationales de Big Pharma. Car en cette fin d’année 2009, avec le très médiatisé Sommet de Copenhague, ce sont, sur le ring médiatique de la déroute programmée, deux fièvres qui luttent pour la première place de l’hystérie et de la panique collectives : d’une part le virus de la fièvre climatique, dénommé “syndrome d’Al Gore”, et d’autre part le virus H1N1, dénommé “grippe du Goret”. Que la plus chaude gagne !

Dominique Guillet  http://www.liberterre.fr
 

 
     

     
 
Commentaires
Avatar de Fleure

Par Fleure le 11 Février 2010 à 09h20

mon dieu pauvre petit
et combien d'autre!!!!que faire


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