La mine d'or de Beaujarret

     
 
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Depuis plusieurs années, je surfe sur le Net et j'ai pris l'habitude de recueillir les articles qui m'ont intéressé. Autant que possible, je les ai sourcés mais quelques-uns peuvent, par omission, ne pas l'être, veuillez m'excuser. J'ai placé ces articles dans des catégories dont le nom peut quelquefois être ambigü.

J'ai fait ce travail pour que les curieux comme moi partagent mes passions. N'hésitez pas à me laisser un commentaire si vous estimez qu'un article ou une photo n'a rien à faire dans ce blog, si vous pouvez m'indiquer son auteur ou si un complément d'information serait judicieux.

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Lundi 8 Février 2010

Fièvre climatique ou "Syndrome d’Al Gore" ...

Des vérités qui dérangent

Ce n’est pas mon propos d’analyser le film de science-fiction de Mr Gore “Une vérité qui dérange” et de décliner les quelque trente erreurs climatiques grotesques, et grosses comme des icebergs, qui en ruinent toute la crédibilité si tant est qu’on espère déceler une once de crédibilité dans un film de réalité virtuelle. D’ailleurs, dans un interview de mai 2006, Al Gore n’hésite pas à affirmer qu’il ne faut pas hésiter à “amplifier” certains faits pour faire passer le message (“amplifier” étant un euphémisme pour “mentir”, nous l’aurons tous compris). A l’arrachée, tout comme le directeur de Greenpeace Angleterre qui avoue, à la télévision, les mensonges de son organisation : c’était pour la bonne cause, pour faire peur.

Ce n’est pas non plus mon propos d’évoquer, en longueur, les aléas de la mine de zinc de Mr Gore qui détruisait tout l’environnement local, dans le Tennessee, et ni même ses amitiés pétrolières :

- ses actions (ou celles de ses parents) qui ont pu atteindre près d’1 million de dollars dans Occidental Petroleum.

- ses relations très intimes avec Occidental Petroleum qui ont permis à l’une des compagnies les plus polluantes au monde (scandale, par exemple, du déversement de milliers de tonnes de déchets chimiques toxiques à Love Canal) de tripler ses réserves de pétrole lorsqu’Al Gore “facilita” l’acquisition, par cette société pétrolière, de droits de forage en Californie près de Bakersfield dans la réserve naturelle “Elk Hills National Petroleum Reserve” (c’est même sur wikipedia !). Bush père et Nixon n’avaient jamais réussi un tel prodige. En l’espace de cinq années, plus de cent sites archéologiques Amérindiens furent éradiqués. Toujours dans le dossier Occidental Petroleum, il faudrait également mentionner le scandale des puits de pétrole en Colombie sur les terres du peuple U’was et les relations intimes, qui sont de notoriété publique, entre l’administration Clinton-Gore de l’époque et Occidental Petroleum. Pour la petite histoire, cela demanda 5 années de lobbying pour que l’administration Clinton/Al Gore arrive à ses fins, à savoir permettre les forages pétroliers d’Occidental Petroleum dans la réserve naturelle de Elk Hills : le jour même où la vente des terres de la réserve naturelle fut scellée, Al Gore délivra un discours à la Maison Blanche sur les perspectives terrifiantes du réchauffement climatique anthropique en raison de l’usage inconsidéré des combustibles fossiles. Quels sont les qualificatifs les plus adéquats pour décrire ce type de fourberies ?

- le fait que son directeur de campagne présidentielle, un juriste, Mr Tony Coelho, était un lobbyiste très impliqué dans l’ouverture de ces nouveaux forages pétroliers en Californie.

- son partenariat actif depuis 2008 avec la société Kleiner Perkins Caulfield & Byers. Sont également actionnaires dans Kleiner Perkins, John Doerr, le fondateur de Google, et Colin Powell, l’ancien secrétaire d’état sous Bush. Dans le port-folio de la société Kleiner Perkins se trouvent trois compagnies intrinsèquement impliquées dans le business des “combustibles fossiles” :

1. Terralliance Technologies, dont l’autre investisseur principal est Goldman Sach, est spécialisée dans les forages pétroliers. Selon le rapport Forbes, Terralliance Technologies aurait déjà foré plus d’une centaine de puits sur la planète entière. Ce sont 65 millions de dollars qui ont été investis dans cette compagnie par Kleiner Perkins. Mais Kleiner Perkins ne s’en vante pas publiquement.

2. GreatPoint Energy (Cambridge, Massachussetts) qui est dans la conversion de charbon en gaz naturel.

3. GloriOil, qui selon la rapport Forbes “élabore des microbes qui, lorsqu’ils sont injectés dans les puits pétroliers, accroissent la production de pétrole”.

J’invite donc très cordialement tous les écologistes et autres “réchauffistes” amnésiques, qui ont considéré mes deux articles précédents sur l’arnaque climatique comme des soutiens aux pétroliers, d’aller faire le ménage devant la porte de leur idole, et de ne pas oublier l’aspirateur (et la calculette pour compenser l’empreinte carbone de l’aspirateur car le processus risque d’être laborieux).

Je ne vais pas m’appesantir également sur le fait que Mr Al Gore, considéré par certains medias US comme un prophète, le Prophète de l’Apocalypse Climatique, le Rédempteur Planétaire - à l’image des monothéistes, proclamant la religion de l’Amour Incarné, qui ont tout détruit dans leur sillage pendant 2000 ans - promeut le retour à la corde à sécher le linge pendant qu’il circule en jet, roule en limousine, possède “quelques” maisons, consomme autant d’électricité que 20 familles moyennes US, demande des cachets de 150 000/170 000 dollars pour venir donner une conférence, etc. Le principal n’est-il pas qu’il compense ses émissions de carbone ? Et peut-être, comme le dirait un président, est-il génétiquement programmé pour être très riche pendant que d’autres sont génétiquement programmés pour crever de faim. Ainsi va la Roue de la Vie. (La fortune personnelle de Mr Gore était de 2 millions de dollars en 2001, elle était “officiellement” de 100 millions en 2007.) Il y en a qui prêchent pendant que d’autres trinquent. Certains compensent leurs émissions de carbone pendant que d’autres font le sacrifice de leurs corps et de leur vie pour mettre fin, radicalement, à leurs émissions de carbone. C’est la division des tâches, en toute “fraternité climatique”.

Dans le cadre de cet article sur la “révolution verte génocidaire”, il est beaucoup plus instructif de se pencher sur les amitiés particulières de Mr Al Gore avec “le monde selon Monsanto” :

- Mr Al Gore, lorsqu’il était au Congrès US, fut le président de la commission chargée d’enquêter sur les relations “très intimes” entre Monsanto et les grandes universités US. Il va sans dire que la commission d’enquête lava Monsanto de tout soupçon de corruption de scientifiques et de tentative de mise sous séquestre de grandes universités US…

- Mr Charles W. Burson, procureur général du Tennessee pendant 10 ans, fut le conseiller spécial de Mr Al Gore et puis le chef de cabinet de Mr Al Gore et puis, ensuite, vice-président de Monsanto, jusqu’en 2006.

- Mr Mickey Kantor, directeur de campagne présidentielle pour Clinton, ministre du commerce sous Clinton/Al Gore, partit comme directeur chez Monsanto en 1997. Ce fut lui qui, en 1998, activa la chaudière pour que Clinton/Al Gore fassent céder l’Europe sur les OGMs.

- Last but not least : Mr Michael Taylor. Il est, par excellence, le symbole aux USA des “revolving doors”, des portes tournantes entre Monsanto et l’administration US. (Pour plus d’informations, voir l’ouvrage de Marie-Monique Robin “Le Monde selon Monsanto”). Michael Taylor entra à la FDA (Food and Drug Administration) en 1976, puis travailla dans le cabinet de juristes King and Spaulding comme représentant de Monsanto (pour faire passer l’hormone bovine transgénique); il retourna à la FDA en 1991, jusqu’en 1994, pour y rédiger les lois permettant à l’hormone bovine de Monsanto d’être imposée à l’agriculture US. Durant l’administration Clinton/Al Gore, c’est lui qui “oublia” où avaient été rangés 40 000 pages de dossiers archivés “confidentiels OGMs” de la FDA ! De 1994 à 1996, il fut au Ministère de l’Agriculture US. Il repartit ensuite chez Monsanto comme vice-président de 1998 à 2001. Et le président Obama vient de le rappeler à la FDA dont il est l’un des conseillers suprêmes !

Nous allons ainsi le retrouver dans une autre partie de cet exposé car Michel Taylor résume, en sa personne, toute la problématique de la corruption des hauts fonctionnaires et de la collusion entre les multinationales, les fondations, les ONGs d’assistance aux pays pauvres et les agences gouvernementales.

Et cerise sur le gâteau, Michael Taylor est le cousin de l’épouse d’Al Gore ! Une simple coïncidence, bien évidemment, car on ne choisit pas ses cousins.

Durant la présidence Clinton-Al Gore, de 1993 à 2000, et Mr Al Gore fut l’un des vice-présidents les plus influents du siècle passé :

- L’hormone de croissance bovine transgénique de Monsanto fut imposée à l’agriculture US en 1993 par la FDA.

- Les OGMs furent imposés de force au peuple des Etats-Unis, sans étiquetage, à la fin de l’année 1992 par la FDA. Mr Al Gore n’a pas remis en question cet état de fait et il fallut l’action en justice d’un juriste pour que la FDA (Food and Drug Administration) “libère”, en 1999, sur demande expresse du tribunal, plus de 40 000 pages de dossiers archivés confidentiels prouvant que les techniciens et scientifiques de la FDA avaient émis d’innombrables réserves quant à la sécurité sanitaire des OGMs. Le responsable de ce dossier, le célèbre Michael Taylor, les avait bien soigneusement rangés à l’ombre.

- En 1998, le quartet Clinton - Al Gore - Dan Glickman (ministre de l’agriculture) - William Daley (ministre du commerce) lança une campagne forcenée pour obliger l’Europe à accepter les chimères génétiques. On voudra bien se rappeler que Mr Jospin (premier ministre), Mr Glavany (ministre de l’agriculture) et Mme Voynet (ministre de l’environnement) signèrent, à cette époque, l’introduction en France des premier maïs transgéniques.

Mr Al Gore, avec Madeleine Albright, secrétaire d’état, forcèrent la main à Mr Jospin pour que les OGMs de Monsanto soient accueillis en Europe. C’est ce dont se vanta Toby Moffett au St Louis Post Dispatch. Toby Moffett, ex-vice-président de Monsanto, qui, lors de la campagne présidentielle de 2000, était chargé de drainer les voix “vertes” de Ralph Nader vers Al Gore (alors même que Ralph Nader dénonçait avec véhémence l’inféodation d’Al Gore-Clinton à l’empire Monsanto). Et ce n’est pas vraiment de la vantardise parce que l’Agence Reuters publia un communiqué le mardi 21 juillet 1998 stipulant que Mr Al Gore venait de téléphoner personnellement à Mr Jospin. «On peut dire sans problèmes que le premier ministre [Mr Lionel Jospin] a très bien compris l’importance de cette problématique pour les agriculteurs US» après sa conversation téléphonique avec Gore, dit Kay Casstevens, une assistante juridique du vice-président. Jospin a précisé à Gore qu’il n’avait pas fini d’évaluer la situation «mais qu’il prendrait une décision sous peu.»

Mr Mendelson résume ainsi la situation dans son long article sur le Roundup paru en 1999 dans la revue l’Ecologiste : «L’UE n’a pas donné son accord complet pour l’importation de maïs rR. Devant les réticences de l’opinion publique, Al Gore, vice-président des Etats-Unis, ainsi que des représentants du ministère de l’Agriculture, ont aussitôt fourni une béquille à Monsanto, déplorant que l’Europe, si elle n’autorisait pas l’importation de maïs transgénique, mette en péril 250 millions de dollars d’exportations . La France a répondu qu’elle ouvrirait la voie à l’entrée du maïs transgénique en Europe, plutôt que d’engager une guerre commerciale à l’Organisation mondiale du commerce (OMC).[par arrêté du 3 août 98, la France a inscrit ce maïs au catalogue des variétés végétales lui permettant d’être commercialisé en UE.] »

Mr Al Gore considérait les chimères génétiques comme “équivalentes en substance” selon la formule consacrée. Cela m’a été confirmé, par courrier, par Jeffrey Smith, l’auteur des ouvrages “Semences de tromperie” et “Roulette génétique”. Mr Al Gore considérait le glyphosate de Monsanto, le Roundup, comme le moins dangereux des herbicides. C’est en fait l’un des pesticides les plus toxiques et une grande partie des variétés génétiquement modifiées de Monsanto sont “résistantes” à cet herbicide, à savoir elles le digèrent fort bien. C’est également l’administration Clinton/Al Gore qui supprima l’un des derniers remparts de la protection alimentaire US : la “Delaney Clause” de 1958 qui interdisait la présence de pesticides dans les aliments.

Mr Al Gore a soutenu les biotechnologies lorsqu’il était sénateur. Il rédigea en 1991 “Planning a New Biotechnology Policy”, (Harvard Journal of Law and Technology, Vol. 5, Fall 1991, pp. 19-30). Pour la petite histoire, le 9 avril 1998, Al Gore embaucha comme son conseiller spécial aux affaires intérieures David W. Beier, le lobbyiste de Genentech Inc / Hoffman La Roche, le même La Roche qui fabrique, contre la grippe, le célèbre Tamiflu (complètement inefficace, archi-toxique [147] et que l’on retrouve dans les eaux de rivière) pour le compte d’une entreprise de biotechnologie basée aux États-Unis, Gilead Sciences Inc. dont Mr Rumsfeld (Ministre de la Défense de George W. Bush) était le principal actionnaire. Et nous trouvons également, au capital de La Roche, la multinationale Novartis/Syngenta, le fabricant du vaccin contre H1N1. La grande famille que voilà.

On ne peut omettre, bien sûr, de mentionner l’ouvrage “écologique” d’Al Gore “Urgence planète Terre” en 1992. De deux choses l’une, ou les deux, cet ouvrage a été écrit partiellement par quelqu’un d’autre ou Mr Al Gore souffre peut-être de schizophrénie, ce qui est un syndrome courant dans le monde politique. Il est difficile, en effet, de vivre à la fois dans un monde de promesses débridées au peuple, et dans un autre monde d’allégeances serviles à la dictature des cartels.

En opposition totale avec les grands principes de son ouvrage, Al Gore, durant ses 8 ans de vice-présidence, conduisit une politique environnementale désastreuse au point qu’en juillet 2000, 61 leaders d’associations de protection environnementale, de 18 états, créèrent une coalition “Environmentalists Against Gore”.

C’est également en 1999 que Pusztai (un des scientifiques les plus réputés au monde, auteur de trois ouvrages et de 270 études scientifiques) publia ses recherches sur les rats nourris avec des pommes de terres génétiquement modifiées de Monsanto. Une simple chaîne d’appels téléphoniques Monsanto/Clinton/Tony Blair vira l’éminent professeur en l’espace de quelques heures. A cette époque, l’un des membres seniors de l’administration Bill Clinton/Al Gore déclara que la décade des années 90 serait «la décade de la commercialisation triomphante des produits biotechnologiques». L’administration Bill Clinton/Al Gore dépensa des milliards de dollars pour la promotion des chimères génétiques.

C’est durant la période-clé de 1993 à 2000 que les chimères génétiques se répandirent sur toute la planète et que les humains et les animaux en furent gavés. Les trois personnes responsables de cet état de fait, politiquement et stratégiquement, sont Bill Clinton, Al Gore et Michael Taylor (FDA/USDA/Monsanto). Ce sont Bill Clinton, Al Gore et Michael Taylor qui ont ouvert la route de la “seconde révolution verte transgénique” qui gangrène présentement tous les écosystèmes planétaires. Et Al Gore et Michael Taylor continuent présentement de paver cette route : Michael Taylor de par le fait qu’il est de nouveau le maillon entre Monsanto et le gouvernement US (pour l’Afrique) et Al Gore de par sa croisade climatique pour refroidir la planète. De brûler des cierges “carbone-zéro”, pour exorciser le mal et pour générer un magnifique écran de fumée, ne changera rien à cette situation.

Je mets au défi n’importe quel zélote hystérique, de la secte des Al Gorites, de me prouver le contraire.

Après le pétrole, le roundup et les chimères génétiques, abordons maintenant la problématique des “crédits carbone”.

Mr Al Gore, en 2006, créa sa Fondation “The Alliance for Climate Protection”, l’Alliance pour la Protection du Climat, avec le directeur de la banque Lehman Brothers. Après avoir créé sa fondation et son cabinet Londonien “Generation Investment Management”, il lança son film best-seller “Une vérité qui dérange”. Précisons que “Generation Investment Management”, spécialisé dans la gestion des “crédits carbone”, a été créé en partenariat avec David Blood, ancien directeur de “Goldman Sachs”, Mark Ferguson, ancien président de “Goldman Sachs Assets Management pan-European Research” et Peter Harris, ancien directeur de “Goldman Sachs Assets Management”.

Le 2 février 1988, Al Gore, dans un débat présidentiel déclara : «Mon premier engagement sera de restaurer l’intégrité de la Maison Blanche. Et je vais virer toute personne ayant menti au peuple Américain et au Congrès». J’invite les lecteurs à juger par eux-mêmes de l’accomplissement de cet engagement solennel et j’invite ceux qui parlent anglais à visionner les vidéos, sur la toile, des auditions “climatiques” d’Al Gore au Congrès, au printemps 2009 (et sous serment, bien sûr !). Déconseillé à toute personne ne souhaitant pas remettre en question ses croyances dans le rédempteur atmosphérique.

En conclusion, je pose la question à tous les écologistes qui luttent contre les chimères génétiques et contre les pesticides depuis de très nombreuses années : pouvons-nous faire confiance à l’homme de Monsanto, celui-là même qui, avec Bill Clinton et Michael Taylor, a piégé la totalité de l’humanité dans le cercle infernal des chimères génétiques ? De quel droit son film de science-fiction a-t-il été imposé à des dizaines de milliers d’écoles ?

Ecologistes de tous les pays, réveillez-vous ! Le réchauffement climatique anthropique est une farce, c’est une arnaque monumentale permettant d’ouvrir de nouveaux et gigantesques marchés : crédits carbone, taxes carbone, nécro-carburants “refroidissants”, chimères génétiques, fertilisants de synthèse et pesticides ! D’ailleurs, aux USA, la législation “cap and trade” est surnommée “Al Gore enrichment act” !

Dominique Guillet  http://www.liberterre.fr
 

 
     

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